Le bon sens, ce piège à conformistes

Introduction
Ah, le bon sens… cette fameuse sagesse populaire qui rassure tout le monde mais ne change rien. On nous assène des phrases du type : « Il faut croire en soi », « Pour avancer, il suffit de marcher », « Le stress, ça se gère ». Simple, clair, séduisant. Mais regardons la vérité en face : le bon sens est souvent un piège à conformistes. Il nous enferme dans des évidences qui ne nous font pas avancer.


1. Le bon sens, c’est l’opinion moyenne
Le bon sens dit : « Il ne faut pas courir de risques », « Il faut être raisonnable », « Reste à ta place ».
En clair : adapte-toi, ne dérange pas, fais comme les autres.

Mais parfois, il dit exactement le contraire : « Qui ne risque rien n’a rien », « Il faut oser pour réussir ».
Résultat ? On peut justifier tout et son contraire, et rien ne bouge. Le bon sens ne guide pas, il conforte seulement l’illusion de la sagesse.


2. Le bon sens bloque l’innovation
Toutes les grandes inventions ont d’abord paru absurdes au regard du bon sens :

  • Voler ? Impossible, disaient les contemporains des frères Wright.
  • Soigner avec des bactéries ? Inconcevable avant Pasteur.

Et dans le coaching :

  • Les pionniers ont exploré les mouvements oculaires avec l’EMI (Eye Movement Integration).
  • L’EMDR a permis une reconnaissance scientifique plus large.
  • Wingwave® s’inscrit dans cette lignée, en ajoutant sa propre méthodologie et des validations scientifiques.

Rien ne naît de nulle part. Mais chaque étape enrichit la précédente et ouvre de nouvelles possibilités.


3. Ce qu’il faut à la place : l’expérience
Changer ne consiste pas à répéter des généralités.
Changer, c’est oser l’expérience, sentir, vivre, intégrer.

Dans le coaching Wingwave®, au lieu de dire « détends-toi » ou « sois positif », on crée une expérience qui touche le corps et les émotions.
Les micro-réactions musculaires, les mouvements oculaires, l’émotion : voilà où réside la transformation réelle.
Le bon sens peut éclairer une direction, mais seule l’expérience la rend tangible.


Conclusion
Le bon sens n’est pas un guide, c’est une camisole.
Il peut tout justifier et tout contredire, toujours et son contraire.
Pour changer, il faut sortir du troupeau, tester, expérimenter.
Le coaching ne vend pas de vérités toutes faites : il ouvre la voie à une transformation que le bon sens ne pourra jamais offrir.


Call-to-action pour ton blog
Si vous voulez expérimenter ce que le bon sens ne peut pas expliquer, découvrez comment le coaching wingwave® peut libérer vos émotions et transformer votre quotidien.

2 réflexions sur “Le bon sens, ce piège à conformistes”

  1. bonjour Pierre
    entièrement d’accord avec toi
    le bon sens voudrait dire qu’il y en a un qui est mauvais, c’est aller tout le monde dans le même sens… à chacun son sens et ses sens… c’est ce que permet d’explorer la wingwave
    Merci à toi pour l’initiation à cette découverte !
    belle aventure à tous

    1. Merci Catherine et je suis content de te voir apparaitre au fil des posts sur LinkedIn et ici.
      Si tu as déjà fait la formation sur les empreintes de stress euphoriques, (qu’on résume parfois, en simplifiant un peu trop à mon gout par les « addictions et le burnout ») tu sais que tu peux la refaire si tu veux et comme je la propose cette fois-ci en hybride tu pourras même le faire depuis chez toi. Si ça t’intéresse tu peux t’inscrire simplement en suivant ce lien.

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