Le wingwave®,
concrètement.
Une méthode de coaching brève qui ne travaille pas sur ce que vous comprenez, mais sur ce que le corps a gardé. Pas une méthode à laquelle il faut croire : une méthode qu’on met à l’épreuve, séance après séance.
Un objectif précis, pas un mal-être vague
On ne part pas d’un flou général, mais d’un sujet sur lequel on peut vérifier que quelque chose bouge. Par exemple :
« C’est quoi le wingwave® ? »
Cinq étapes, à chaque fois
Définir le sujet
On choisit un objectif précis, formulé concrètement, sur lequel on pourra mesurer un changement.
Repérer ce qui est actif
Le test myotatique aide à localiser ce qui reste chargé, derrière le récit conscient.
Intervenir
Par les stimulations alternées gauche-droite, on aide la charge émotionnelle restée active à se retraiter.
Vérifier ce qui a changé
On re-teste : le stress associé au sujet a-t-il réellement diminué ?
Tester dans la réalité
On s’assure que le changement tient, dans une situation concrète de votre vie.
La vraie question n’est pas de quoi c’est fait
Elle est plus simple, et plus exigeante : comment savons-nous, vous et moi, que quelque chose est réellement en train de changer ? La réponse tient dans un cadre clair.
Dès la première séance
Un mouvement doit être perceptible tout de suite. Sinon, on se demande si c’est le bon outil, le bon sujet, ou le bon accompagnement.
Cinq séances au maximum
Pour un même sujet. Au-delà, on ne s’acharne pas : on change de question, d’outil ou de cadre.
Pas de séances pour durer
On ne prolonge pas un accompagnement pour entretenir une relation. Le but est que vous n’ayez plus besoin de revenir.
Le wingwave® n’est pas une méthode à laquelle il faut croire. C’est une méthode qu’on met à l’épreuve, séance après séance.
Ce qu’on utilise, et pourquoi
Au cœur de la méthode : des stimulations alternées gauche-droite, inspirées de l’EMDR. Elles sont utilisées pour aider à retraiter une charge émotionnelle restée active. Le mécanisme exact fait encore l’objet de recherches ; ce qui compte en séance, c’est de vérifier si le stress associé au sujet diminue réellement. Trois voies sont possibles :
Le test myotatique
Une boussole : il aide à repérer ce qui reste actif derrière le récit conscient. Il ne remplace ni l’échange ni le discernement ; il indique où vérifier et où intervenir.
Les Magic Words
On prend un mot chargé, une étiquette, une croyance, et on travaille sa représentation intérieure, l’image mentale du mot, sa sonorité, jusqu’à ce qu’il ne déclenche plus de stress.
Le SPEM
Un balayage oculaire lent, en fin de processus, pour ancrer une ressource : une émotion agréable, un état aidant, que l’on installe et renforce.
Ce que le wingwave® ne fait pas
Ce n’est pas une thérapie, et cela ne remplace pas un suivi médical ou psychiatrique. Cela ne convient pas à tout, ni à tout le monde, ni à tout moment, et parfois, malgré de bonnes conditions, ça ne prend pas. Le dire fait partie de la méthode : un coach honnête vous orientera quand ce n’est pas le bon outil.
Une filiation claire, une honnêteté assumée
Le wingwave® a été créé au début des années 2000, à Hambourg, par Cora Besser-Siegmund et Harry Siegmund. Il s’inspire notamment des stimulations bilatérales utilisées en EMDR, dans un cadre de coaching bref : une méthode distincte, pas une thérapie. Site officiel de la méthode →
Elles restent peu nombreuses et de portée modeste, je préfère le dire. Mais le wingwave® ne s’appuie pas seulement sur ses propres études : il hérite du socle, bien plus solide, de l’EMDR. Et l’échange va dans les deux sens. Nous nous appuyons sur la recherche EMDR ; en retour, EMDR France relaie sur son site une étude menée avec le wingwave®. En publiant ces résultats, l’institution reconnaît implicitement la parenté directe entre les deux approches. Dès 2001, en Allemagne, la méthode était d’ailleurs présentée comme « l’EMDR pour le coaching » : une filiation qu’aucune institution n’a contestée depuis. À lire pour se faire son idée :
Vivre la méthode, ou l’apprendre
Envie d’essayer ?
Le plus simple, pour comprendre le wingwave®, c’est encore de le vivre.